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Explosion des prix de l'immobilier: "Nous ne voulons pas devenir un village de frontaliers"

Les communes du Haut-Doubs, à la frontière franco-suisse, connaissent une croissance « inarrêtable » des prix de l’immobilier et des constructions. Avec des conséquences sur les travailleurs français qui ont de plus en plus de mal à s’y installer. Une problématique qui inquiète certains élus comme la maire de Villers-le-Lac.

La question de l’immobilier et l’accès au logement est récurrente dans le Haut-Doubs. La zone frontalière, de plus en plus attractive du fait des salaires suisses, livre des chiffres qui donnent le tournis, aussi bien en termes de constructions, de hausses de population que de prix au mètre carré. Ce nouvel eldorado ne fait toutefois pas que des heureux. Sur la bande frontalière, des élus regrettent que leur commune devienne inaccessible aux travailleurs français. Sans pour autant nier les avantages d’une vie à quelques kilomètres de la Suisse.


Le risque de devenir une cité-dortoir

Célèbre pour son passé horloger, ses bassins du Doubs et sa frontière avec Les Brenets en Suisse, Villers-le-Lac est devenue un symbole de cette pression immobilière grandissante. La commune a gagné mille habitants en dix ans et les prix de l’immobilier y sont croissants. Les demandes de permis de construire aussi explosent puisque rien qu’en 2020, la mairie en a enregistré cinquante. La maire, Dominique Mollier, ne cache pas son inquiétude à ces sujets. « Je ne suis pas contre les nouveaux habitants mais une commune doit vivre avec son histoire. Nous ne voulons pas devenir une commune de frontaliers uniquement ni une cité-dortoir. J’aimerais qu’il y ait plus de travailleurs français à Villers-le-Lac », alerte l’élue.


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