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Plus d'un Haut-Savoyard sur cinq travaille en Suisse

Auvergne-Rhône-Alpes est la région « qui compte le plus de travailleurs frontaliers après le Grand Est », selon l'Insee. Ses habitants sont notamment attirés par la forte attractivité de l'économie suisse.

La forte attractivité de l'économie helvétique attire de plus en plus de travailleurs frontaliers habitant la région Auvergne-Rhône-Alpes, indique l'Insee en évoquant pèle-mêle un PIB par habitant supérieur à celui de la France, des niveaux de salaires parmi les plus élevés au monde, le caractère majoritairement francophone de l'ouest de la Suisse et un droit du travail relativement souple.

« Du fait de son attractivité et de sa proximité, le canton de Genève concentre d'ailleurs 84 % des frontaliers qui habitent la région », constate encore l'Insee en précisant qu'en 2016, plus d'un Haut-Savoyard sur cinq exerçait son activité professionnelle en Suisse.

A l'échelle de la région, Auvergne-Rhône-Alpes est le territoire « qui compte le plus de travailleurs frontaliers après le Grand Est », note aussi l'institution. Le nombre de travailleurs frontaliers y a plus que doublé entre 1999 et 2016, passant d'un peu plus de 53.000 à 115.000, selon les chiffres de l'Insee.


400.000 travailleurs transfrontaliers en France

Habitant principalement l'Ain et la Haute-Savoie, les frontaliers d'Auvergne-Rhône-Alpes travaillent pour leur immense majorité en Suisse. « La région occupe une place centrale dans les échanges avec ce pays puisqu'elle réunit 61 % des 188.000 résidents de France métropolitaine employés en Suisse », précise l'Insee.

En France métropolitaine, près de 400.000 personnes traversent la frontière pour travailler dans un pays voisin, dont une majorité vers quatre grands pôles d'activité économique localisés à proximité des frontières françaises : Genève, Luxembourg, Bâle et Monaco. Trois déplacements transfrontaliers sur cinq se font en effet à destination de ces pôles.


Avec près de 400 kilomètres de frontières terrestres avec l'étranger, Auvergne-Rhône-Alpes comptait en 2016 quelque 30 % des frontaliers de France, contre 43 % pour le Grand Est avec 169.000 travailleurs employés principalement au Luxembourg et en Allemagne.


Source: LesEchos.fr

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