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Unanimes, les partis demandent tests et quarantaines pour entrer en Suisse

Les présidents des partis représentés au Parlement appellent le Conseil fédéral à imiter nos voisins: exiger des tests négatifs pour entrer sur le territoire et renforcer les quarantaines.

Source: 20Minutes.ch


La France vient d’instaurer une obligation de présenter un test PCR négatif pour entrer sur son territoire, sauf pour les frontaliers et les personnes arrivant en voiture ou en train. L’Allemagne oblige aussi tout voyageur à enregistrer son arrivée en ligne et impose un test de dépistage. Les exigences sont quasi identiques en Italie, avec enregistrement en ligne et présentation d’un test négatif. En Suisse? Pour l’heure, rien de tout ça.


Tout le monde est d’accord

Mais ça pourrait changer. Comme le rapporte la «SonntagsZeitung», une lettre a été transmise au Conseil fédéral, comportant plusieurs propositions pour renforcer le contrôle des personnes qui entrent sur notre territoire. Et contrairement à ce à quoi l’on aurait pu s’attendre, la proposition n’émane pas seulement de l’UDC, mais de tous les partis représentés au Parlement. Initiée par le président des Vert’libéraux, la lettre est signée par les présidents de chacun des autres partis.

La lettre détaille plusieurs propositions. Pour l’entrée de certains pays à risque, il faudrait exiger un test PCR négatif, «réalisé par exemple dans les 48 heures précédentes à l’entrée» (ce qui est plus strict que la norme dans la plupart des pays, où le délai est plutôt de 72 heures).


Dites bonjour à la «quarantaine light»

Les présidents de partis souhaitent aussi que les personnes arrivant en Suisse soient placées en quarantaine, qui pourrait être levée après 5 jours si un test négatif est produit. Ils proposent aussi de créer une «quarantaine light», où la personne serait autorisée à sortir prendre l’air ou faire du sport en extérieur, mais pas à aller dans les magasins ou au restaurant si ceux-ci venaient à rouvrir.

Le président des Vert’libéraux Jürg Grossen a publié la lettre sur son profil Twitter. Celle-ci a lancé le débat. Certains voient dans ces mesures une «quasi interdiction d’entrée» contraire à l’esprit d’une Suisse libérale, tandis que plusieurs internautes semblent dire «enfin!».

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